The Indigenous Peoples of Canada have long lived in harmony with the waters, lands and animals of Canada. It is particularly deplorable that in 2016 many live in Third World-like conditions that deprive them of rights over their lands. They are subject to environmental degradation due to extraction of fossil fuels and minerals and the poisoning of flowing waters. Particularly deplorable in a rich country like Canada is that, as of August 31, 2016, there were 132 Drinking Water Advisories in effect in 89 First Nations communities across Canada, excluding British Columbia, according to Health Canada. This issue was highlighted in an OFL policy report titled the Power of Diversity in the 21st Century. It described the situation on Kasheshewan Reserve in Northern Ontario where 1000 people living with undrinkable water that posed risks to E. coli infection. This situation persists in many communities and continues to be exacerbated by chronic government underfunding of remedial efforts.

To seriously address water and sanitation issues on reserves it will require an investment of $1 billion per year over the next 10 years, according to the Alternative Federal Budget of March 2016. The recommendation is that the federal government invest $470 million annually for the next 10 years for water treatment for First Nations, along with an immediate 1.2 billion dollars to deal with high risk systems. It is time to move forward aggressively to make this happen.

First Nations schools are still underfunded as a result of a formula that was designed to provide education services in the 1980s, compounded by a 2% cap on increases. Prime Minister Trudeau promised to remove the 2% cap, but has still not acted on it. As a result of this cap Pam Palmater asserts that “First nations are more than $20 billion behind the starting line when it comes to infrastructure (schools), staff, training, materials, curriculum development, etc.” We recommend that:

The 2% cap on expenditures must be lifted immediately. The federal government should work collaboratively with First Nations as full partners, with enhanced mechanisms to ensure free access to quality education, through the secondary school level, in each community.

This should be done in accordance with the free, prior, and informed consent of indigenous peoples as per the UN Declaration on the Rights of Indigenous Peoples and other international and domestic human rights charters.

This would mean revoking the approval given for the Site C Dam, and for the construction of LNG terminals and pipeline in BC.

Over 50 groups have joined together to form The Treaty Alliance Against Tar Sands Expansion to oppose pipelines including Energy East, Kinder Morgan and the Dakota Access Pipeline. It is incumbent on the government to respect their wishes and those of the Nations that they represent.

Peuples autochtones : Réconciliation et restitution

Les peuples autochtones du Canada ont longtemps vécu en harmonie avec l’eau, la terre et les animaux. Nous déplorons particulièrement le fait qu’en 2016, bon nombre d’entre eux vivent dans des conditions qui s’apparentent à celles des pays du tiers monde, conditions qui les privent de leur droit aux terres. Ces terres sont victimes de la dégradation de l’environnement en raison de l’extraction des combustibles fossiles et des ressources minières et de l’empoisonnement des eaux vives. Il est particulièrement déplorable que dans un pays riche comme le Canada, Santé Canada ait répertorié, en date du 31 août 2016, 132 avis sur la qualité de l’eau potable qui sont en vigueur dans 89 collectivités des Premières Nations du Canada, à l’exception de la Colombie-Britannique. Ce problème a été signalé dans un rapport politique de la fédération du travail de l’Ontario intitulé the Power of Diversity in the 21st Century (la force de la diversité au 21e siècle).

Ce rapport décrit la situation qui prévaut dans la réserve de Kasheshewan, dans le nord de l’Ontario où 1 000 personnes résident dans un lieu où l’eau est non potable, ce qui cause un risque d’infection à la bactérie E. coli. Cette situation s’observe dans de nombreuses collectivités et le sous-financement chronique du gouvernement au titre des efforts de restauration contribue à l’aggravation continue du problème.

Selon l’Alternative budgétaire pour le gouvernement fédéral datant de mars 2016, un investissement d’un milliard de dollars par année au cours des 10 prochaines années sera nécessaire pour s’attaquer véritablement au problème de l’eau et de l’assainissement dans les réserves. Le rapport recommande au gouvernement fédéral d’investir 470 millions de dollars par année durant les 10 prochaines années pour le traitement des eaux dans les collectivités des Premières Nations et 1,2 milliard de dollars immédiatement pour traiter les réseaux d’aqueduc à risque élevé. Il est plus que temps de prendre des mesures énergiques pour concrétiser ces recommandations.

Les écoles des Premières Nations sont encore aujourd’hui sous financées en raison d’une formule de calcul imposée dans les années 1980 et conçue pour fournir des services d’éducation, formule assortie d’un plafond d’augmentation de 2 %. Le premier ministre Justin Trudeau a promis de rehausser ce plafond de 2 % mais il n’a pas encore tenu sa promesse. Pam Palmater affirme qu’à cause de ce plafond « Les Premières nations partent avec un retard de plus de 20 milliards de dollars en ce qui concerne les infrastructures (écoles), le personnel, la formation, la documentation, l’élaboration de programmes, etc. ». À cet égard, nous recommandons ce qui suit :

Que le plafond de 2 % sur les dépenses soit rehaussé immédiatement. Le gouvernement fédéral devrait travailler en collaboration avec les Premières Nations, en tant que partenaires à part entière, et se doter de mécanismes plus satisfaisants pour assurer un libre accès à une éducation de qualité, au niveau de l’enseignement secondaire, dans chaque collectivité.

Cette démarche devrait être effectuée avec l’obtention préalable du consentement libre et éclairé des peuples autochtones, conformément à la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et à diverses autres chartes nationales et internationales des droits de la personne.

Dans ce contexte, il faudrait révoquer l’autorisation accordée pour le barrage du site C et la construction de terminaux et de pipelines de GNL en Colombie-Britannique.

Plus de 50 groupes ont uni leurs forces et constitué le Traité d’Alliance contre l’expansion des sables bitumineux (Treaty Alliance Against Tar Sands Expansion) pour s’opposer aux pipelines, notamment Énergie Est, Kinder Morgan et Dakota Access Pipeline. Il incombe au gouvernement de respecter leurs vœux et ceux des Nations qu’ils représentent.

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